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Escadron ULM - Biscarrosse
Ecole de Pilotage & Baptême de l'air

Ultralight flight school - 3-axis & Gyrocopter
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Ecole AUTOGIRE
Comment vole l'autogire ?
Un avion vole grâce au déplacement suffisamment rapide de l'air sur ses ailes, ce qui génère la portance qui « aspire » l'avion vers le haut.
C'est l'aéronef le plus efficace et le plus rapide, son seul inconvénient est de ne jamais ralentir en dessous d'une vitesse minimum (vitesse de décrochage), sous peine de voir sa portance disparaître et de tomber.

L'avantage de l'autogire est de remplacer les ailes fixes de l'avion par une voilure tournante, qu'on appelle un rotor. Celui-ci tourne librement autour d'un axe vertical, entraîné par le vent relatif comme un moulin à vent, la vitesse de l'autogire étant fournie par un moteur et une hélice. En tournant, les pales du rotor fonctionnent comme les ailes de l'avion et fournissent la portance, du moment que l'air traverse le rotor de bas en haut : voilà pourquoi le rotor de l'autogire est incliné vers l'arrière, et non pas vers l'avant comme sur l'hélicoptère.
Premier avantage : le rotor n'est que très peu sensible aux turbulences du vent. Lorsqu'une rafale survient, le rotor tronçonne les turbulences, la trajectoire n'est quasiment pas modifiée, et les passagers ne ressentent donc jamais le mal de l'air dû aux turbulences.

Second avantage : en virage, le facteur de charge augmente, c'est-à-dire que momentanément tout pèse plus lourd dans l'appareil, y compris le rotor de 43 kg. Grâce à l'effet gyroscopique, plus le rotor pèse lourd, plus il tourne vite, et par conséquent plus il fournit de portance : cela permet donc à l'autogire de prendre des virages très serrés en toute sécurité, et au pilote de profiter d'une extraordinaire maniabilité sans se faire peur.

Enfin, énorme avantage : en cas de vitesse d'avancement très faible voire nulle, l'autogire va descendre tout doucement. Le rotor étant toujours traversé par de l'air, il fournit toujours de la portance, et ne décroche donc jamais : c'est ce qu'on appelle l'autorotation. En cas de panne moteur, l'hélice ne propulse plus l'autogire, mais le pilote garde toujours le contrôle du rotor, pour qui rien n'a changé : il descend doucement en plané, et peut se poser sur une distance très courte, environ 3 à 4 fois son diamètre rotor (soit une trentaine de mètres). Voilà pourquoi l'autogire est peut être l'aéronef le plus sécurisé, parce qu'en toute circonstance il ramène ses passagers jusqu'au sol en douceur, et se pose dans un mouchoir de poche.